Nous ne lâchons rien !

Ce mardi 31 janvier, les élus du « Comité de soutien aux usagers de la ligne D du RER » se sont de nouveau réunis à Boutigny-sur-Essonne.

Cette réunion, qui fait suite aux engagements pris le 11 janvier dernier, a ainsi permis de créer officiellement l’Association de Défense des Usagers, et des Maires et des Elus en Colère de la ligne RER D Sud – Branche Malesherbes.

Elle est présidée par Jean-Jacques BOUSSAINGAULT, Maire de Boigneville et Président du Parc naturel régional du Gâtinais français.

À ses côtés, 8 Vice-présidents ayant une gare de la ligne dans leur commune : Jean-Philippe DUGOIN-CLÉMENT (Maire de Mennecy), Jacques MIONE (Maire de Ballancourt-sur-Essonne), Marie-Annick PIERE MORVAN (Maire de La Ferté-Alais), Daniel DENIBAS (Maire de Boutigny-sur-Essonne), Christian LECLAIR (Maire de Maisse), Christian DENIS (1er Maire-adjoint de Buno Bonnevaux), Alain EECKEMAN (Gironville-sur-Essonne) et Delmira DAUVILLIERS (Maire du Malesherbois), ainsi que 4 autres Vice-présidents en tant qu’élus départementaux et régionaux  (Marie-Claire CHAMBARET, Présidente déléguée du Conseil départemental de l’Essonne et Maire de Cerny ; Guy CROSNIER, Président délégué du Conseil départemental de l’Essonne et Maire de la Forêt-Sainte-Croix ; Gérard HÉBERT, Conseiller régional d’Île de France ; Patrick IMBERT, Vice-président du Conseil départemental de l’Essonne et Président de la CCVE ; Caroline PARATRE, Vice-présidente du Conseil départemental de l’Essonne.

Porte-parole de l’association : Franck MARLIN (Député de l’Essonne, Maire d’Etampes).

Les avocats du cabinet Drai et associés ont également présenté deux recours à l’encontre de la délibération du STIF qui seront défendus devant le Tribunal administratif en deux étapes : un premier recours en référé suspension et un second sur le fond.

Vous pourrez prochainement retrouver sur ce site toutes les informations sur l’association, ses actions et la possibilité d’y adhérer.

En tant qu’usagers de la ligne D, cette adhésion sera gratuite pour vous.

Plus que jamais déterminés à faire entendre votre voix et mettre un terme au projet de la SNCF et du STIF, nous n’avons qu’un seul mot d’ordre : NOUS NE LÂCHONS RIEN !

RER D – Tronçon sud : le combat continue !

Une réunion de la dernière chance avait pourtant été organisée avant le Conseil d’Administration du STIF à l’initiative du Député-Maire d’Étampes Franck MARLIN, en présence de Gérard HÉBERT, Conseiller régional, avec Stéphane BEAUDET, Vice-président du Conseil régional d’Île-de-France chargé des transports et premier Vice-président du STIF.

Cette démarche avait pour objet de faire retirer la délibération qui met en place un point de rupture à Corbeil-Essonnes ou à Juvisy-sur-Orge, ce qui correspond à un changement de rame sur ces gares et qui polarise, entres autres, la colère des 12 000 usagers et des 50 Maires concernés.

Stéphane BEAUDET justifiait cette délibération comme une délibération de principe, globale, à l’échelle d’un schéma régional.

Il n’en demeure pas moins que face au refus opposé à cette légitime requête et conformément aux engagements pris par Franck MARLIN lors de la grande journée de mobilisation qui a eu lieu le mardi 10 janvier, deux décisions ont été immédiatement prises à la suite du vote de cette délibération :

                – la création d’une association de défense des usagers et des Maires en colère

– le dépôt dès ce jour d’un recours contre la délibération qui met à mal le déplacement des usagers du territoire et qui rompt le principe d’égalité des citoyens devant le service public de transport

En effet, la méthode que la SNCF a retenue qui consiste à privilégier la forte majorité des usagers des zones urbaines au détriment des rurbains et des ruraux montre des choix politiques contraires aux engagements et aux objectifs de territoire.

Ceux qui habitent aux franges de l’Île-de-France et du Nord-Loiret sont considérés comme des variables d’ajustement par ceux qui organisent les transports.

C’est une fracture territoriale inacceptable.

Ils ne doivent pas être pris pour des citoyens de dernière classe.

Le recours déposé aura pour objectif de mettre en lumière cette iniquité de traitement que beaucoup trouve aussi injustifiée comme en atteste le vote de ce mercredi.

C’est tout l’objet du nouveau combat qui s’ouvre.

Contre la dégradation des conditions de transport des usagers ! Pour des décisions qui respectent leurs attentes !